lundi 31 mars 2008
J'ai lu "La collecte des monstres"
Par P. EVRARD, lundi 31 mars 2008 à 13:33 :: Prix des lycéens et des apprentis de Bourgogne 2007/2008
Les critiques des élèves de 2.1.
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lundi 31 mars 2008
Par P. EVRARD, lundi 31 mars 2008 à 13:33 :: Prix des lycéens et des apprentis de Bourgogne 2007/2008
Les critiques des élèves de 2.1.
Par P. EVRARD, lundi 31 mars 2008 à 13:20 :: Monstrueux! (2.1)
La Licorne
Le mot licorne
vient du latin unicornis
qui signifie une seule corne
.
La licorne, animal légendaire de la taille d'un cheval, possède une corne avec des nervures, une crinière soyeuse, une queue de lion et des pattes d’antilope.Son corps exhale une lumière blanche et des étincelles jaillissent de ses sabots. Elle provoque une impression de légèreté.
La licorne est un animal fabuleux d’origine médiévale et mythologique. On retrouve aussi sa légende en Orient et dans la Chine ancienne. On dit qu’elle prend naissance dans la contemplation des nuages.
La licorne symbolise la pureté, le faste et la magnificence. Dans la religion chrétienne, elle est l’image de la Vierge fécondée par l’esprit mais aussi de la flèche spirituelle, du rayon solaire et de l’épée de Dieu. La licorne représente donc à la fois la virginité et la fécondité, c’est pour cela que l’on retrouve souvent, dans les sculpures et peintures, deux licornes se livrant un duel. Ce combat exprime l’opposition intérieure.
En Chine, cet animal mystique est l’emblème royal, et dans de nombreux pays, voir une licorne, même en rêve, est un signe de bon augure. Sa corne caractérise la puissance de cette créature et elle procure un véritable antidote contre les poisons, les maux d’estomac et l’épilepsie.
Elle décèle l’impur, elle sert donc la justice en frappant les coupables de sa corne.
La licorne prend place aussi dans les étoiles puisqu’une constellation porte son nom.
Quelques œuvres littéraires et artistiques où la licorne apparaît:
La dame à la licorne
Le goût 
L'odorat
L'ouïe
Le toucher 
La vue 
Coline CANOVAS
La dame à la licorne
Tapisserie du XV° siècle composée de six pièces qui représentent chacune une dame entourée d’un lion, d’une licorne et d’un singe.
Les cinq premières illustrent les plaisirs des sens à travers une friandise (goût), un orgue (ouïe), un miroir (vue), une rose (odorat) et une caresse à la licorne (toucher).
La sixième est intitulée « A mon seul désir » et elle symbolise le dépassement des passions par le dépôt des bijoux dans un coffret.
Jusqu’au dix-neuvième siècle, elle décorait les murs du château de Boussac dans la Creuse. Elle se trouve actuellement au Musée du Moyen-âge à Paris.

Le poète RILKE l’évoque dans son œuvre Les cahiers de Malte Laurids Brigge écrite en 1929.
« As-tu vu ? Veux-tu commencer par la première ?
Elle nourrit un faucon. Vois son vêtement somptueux ! L’oiseau est sur sa main gantée et bouge. Elle le regarde , et, en même temps, pour lui tendre quelque chose, plonge la main dans une coupe que la domestique lui apporte.(…)
Ne fallait-il pas qu’il y eût de la musique dans ce silence ? (…) Gravement et silencieusement ornée, la femme s’est avancée –avec quelle lenteur, n’est-ce pas ?- vers l’orgue portatif et elle en joue, debout.(…) Contrarié, le lion supporte les sons, malaisément, en contenant son envie de hurler. Mais la licorne est belle, comme agitée par des vagues.
(…) Qu’est-il arrivé ? (…) elle touche la corne de la licorne. Est-ce un deuil ? (…)
C’est un miroir qu’elle tient. Vois-tu : elle montre son image à la licorne… »
RILKE Les cahiers de Malte Laurids Brigge (extrait)
samedi 22 mars 2008
Par Romain BERRY, samedi 22 mars 2008 à 11:40 :: Prix des lycéens et des apprentis de Bourgogne 2007/2008
Jeudi 20 mars 2008, le lycée Henri Vincenot de Louhans était fier d’accueillir, dans le cadre du Prix littéraire des lycéens de Bourgogne, Emmanuelle Urien, pour son recueil La Collecte des Monstres. Disponible et chaleureuse avec son public, la nouvelliste toulousaine a répondu en toute modestie aux questions d’adolescents curieux et impatients de découvrir le petit monde secret d’un écrivain en pleine éclosion. C’est donc dans ce cadre convivial que la classe de 2°1, accompagnée d’une autre classe de seconde du lycée agricole de Davayé, a pu échanger ses impressions de lecture, tout en recensant un à un les éléments qui font de ces nouvelles piquantes de vraies petites satires de la société actuelle. Une furtive entrée, en toute indiscrétion, dans le laboratoire d’une jeune nouvelliste qui ne manque pas de mordant.
« La vie charrie des monstres » : des monstres quotidiens ?
Dans son recueil, Emmanuelle Urien nous révèle en quelques pages l’histoire de personnages presque ordinaires, sans réelle consistance. Comme le fait remarquer un élève, dans le recueil, l’exemple récurrent de cette figure qui manque d’épaisseur est sans doute celle du comptable en entreprise. Un personnage terne et sérieux, serré dans un costume sombre. Et c’est d’ailleurs dans cette optique de quotidienneté et de normalité que la nouvelliste puise son inspiration. Il s’agit, selon elle, non pas de reprendre de façon brute des faits d’actualité, mais au contraire de faire de ces éléments quotidiens des catalyseurs, utiles pour créer une atmosphère particulière. « Le stylo bille bave ». Voilà comment s’ouvre La Collecte des Monstres. Par une phrase anodine, renvoyant à une situation ordinaire, vécue par chacun. Si le fonds thématique demeure activé par des références précises à des événements – souvent tragiques - de notre société (prostitution dans « Lilas ou les règles de l’art », recherche d’emploi dans « Cas de figure 38 », fusillade dans « Zone de silence »…), ce n’est que pour être mieux détourné et focalisé sur la révélation d’un monstre caché. Ces poupées molles et souriantes, ces pantins sans consistance ne sont donc là que pour renvoyer une image : celle du monstre tranquille qui sommeille en tout être humain. Et c’est de là que découle ce regard distancié et critique, légèrement pessimiste, cette vision décalée, apte à faire naître en même temps dérision et empathie, dans une seule finalité : faire prendre conscience au lecteur de la cruauté du monde dans lequel nous vivons. La Collecte des Monstres est drôle et cynique, bienveillante et cruelle. Une antinomie qui n’est qu’une projection du tumulte intérieur qui fait de l’humain un individu complexe.
L’écrivain à son ordinateur.
Dans un deuxième temps, les questions des élèves se sont largement focalisées sur la technique de travail, allant du choix générique de la nouvelle au temps quotidien accordé à l’écriture, tout en passant par ses « modèles » et ses goûts littéraires. Si le choix de la nouvelle s’est imposé de lui-même parce que l’écrivain manquait de temps, il demeure toutefois un choix judicieux pour étudier conjointement des vies et des destins différents. De plus, s’il semble quelque peu difficile de s’astreindre à un emploi du temps prédéfini, Emmanuelle Urien s’oblige à s’installer au moins trois heures par jour devant l’écran de son ordinateur. Une façon sans doute de ritualiser l’acte d’écriture et de ne pas seulement le considérer comme un don des Muses mais comme un geste technique, dont la répétition ne peut mener qu’à une amélioration du style. Si le temps accordé à l’écriture est fixe, les lieux d’écriture sont quant à eux variables. Du silence de la maison au bruit des cafés toulousains, le plus important n’est pas d’être dans une situation de calme mais de trouver le bon état d’esprit, cette sérénité intérieure, prompte à activer l’imagination. Hormis l’ordinateur, l’écrivain utilise aussi beaucoup le carnet, comme si, selon ses dires, elle avait "un besoin d’écrire sur du papier". Une génétique textuelle qui passe par un retour charnel à la feuille prophétique ? Peut-être. Quoi qu’il en soit, cette pluralité des supports est intéressante, dans la mesure où cela permet de mener plusieurs nouvelles de front. Si le carnet est réservé aux premiers jets d’écriture et à la trame liminaire de la nouvelle, ce n’est qu’à l’ordinateur que l’écriture peut se densifier et se préciser. Une complémentarité des supports qui permet donc de laisser du temps entre les différentes phases d’écriture et de disperser encore mieux les indices d’une chute introuvable. Il faut bien comprendre qu’Emmanuelle Urien écrit la plupart de ses nouvelles sans savoir où elle va, comme si, après avoir ouvert l’éventail des chutes possibles, il fallait retenir la chute la moins attendue. La finalité de La Collecte des Monstres se dessine alors : il ne s’agit pas de délivrer un sens immédiat, mais au contraire, de motiver un parcours herméneutique rétroactif, une véritable collecte a posteriori d’éléments polysémiques disséminés ça et là.
Itinéraire d’une adulte au métier maudit.
Comme tout artiste qui se respecte, il est impossible pour Emmanuelle Urien de vivre des ses droits d’auteur. Elle doit donc ses rémunérations aux différentes activités qu’elle mène de façon parallèle. Que ce soit les textes pour la radio, les traductions, l’animation d’ateliers d’écriture ou les écrits sur commande, tous les moyens sont bons pour prolonger ce plaisir d’écrire. Mais avant de recevoir le prix littéraire du magazine Le Point, le parcours de notre écrivain n’a toujours été des plus faciles. Après des études de comptabilité et des difficultés pour trouver un emploi en entreprise, elle envoya un nombre incalculable de manuscrits aux maisons d’édition, tout en sachant que la probabilité qu’ils soient lus ou édités avoisinait le millième. Si les éditeurs cherchent avant toute chose la qualité, il ne faut cependant pas désespérer devant les refus en série. Et c’est bien cette attitude déterminée et tenace qui a fini par payer, comme si au-delà même des sacrifices consentis et du renoncement au confort matériel, la passion dévorante pour l’écriture avait fini par prendre le dessus. Quand un élève l’interroge sur une possible souffrance de l’écriture, l’auteur le reprend et évoque au contraire la notion de plaisir. Une façon légère de laisser voguer son esprit, de chercher le mot juste - et cerise sur le gâteau, de choisir un titre humoristique, capable d’appâter le lecteur. Une mise en bouche qui lui vaut donc cette année d’avoir été choisie par le Conseil régional de Bourgogne pour faire partie des dix œuvres en compétition pour le Prix des Lycéens. Et c’est d’ailleurs à cette annonce que l’écrivain a pris conscience que son recueil "pouvait s’adresser à un public d’adolescents". Après avoir pénétré dans l’antre des adultes, cette revue monstrueuse parvient aussi d’un seul coup à toucher les jeunes...
Par conséquent, devant un public dynamique et captivé, la nouvelliste, future romancière, a accepté de partager un morceau de sa vie d’auteur, en insistant à la fois sur sa passion de l’écriture, ses envies et ses projets futurs. Mais loin d’être une rencontre orientée, l’intérêt de la matinée est d’avoir pu échanger librement. Les lycéens furent ravis des réponses obtenues et de la disponibilité de l’écrivain qui n’a pas hésité à dédicacer son œuvre à la fin de la matinée. Quant à Emmanuelle Urien, elle fut tout aussi charmée des très beaux panneaux sur les monstres réalisés par la classe de 2°1, ainsi que de l’accueil louhannais dont elle se souviendra longtemps.
Romain BERRY.
jeudi 20 mars 2008
Par P. EVRARD, jeudi 20 mars 2008 à 15:56 :: Monstrueux! (2.1)
PRESENTATION :
Gollum est un personnage aujourd’hui célèbre et non indifférent pour la plupart des gens car il est un maillon potentiel de la trilogie à succès des romans de Tolkien, adaptés au cinéma, Le seigneur des anneaux. On le reconnaît facilement grâce à sa voix imitée de tous mais il n’est guère connu dans le monde de la littérature.
LE SEIGNEUR DES ANNEAUX :
Le seigneur des anneaux est une trilogie de romans écrits par J.R.R Tolkien et adaptés au cinéma. Elle raconte l’histoire d’un anneau forgé par le seigneur des ténèbres, Sauron, dans le Mordor, et qui lui permet de régner sur la Terre du milieu. Mais au cours d’une bataille, un chevalier portant le nom de Isildur récupère ce bijou. L’anneau passe de mains en mains jusqu’au jour ou Bilbon Saquet, un Hobbit le donne à son neveu Frodon. Les trois chefs-d’œuvres, La communauté de l’anneau, Les deux tours, et Le retour du roi, entraînent le lecteur dans un monde où le héros, aidé de ses amis dont un Elfe, Legolas, un nain, Gimli, un roi, Aragorn et bien d’autres vont lui permettre de détruire l’anneau en dépit de combats et ennuis, éliminant ainsi Sauron et le Mordor.
HISTOIRE D’UNE TRANSFORMATION :
Dans l’histoire, Gollum s’appelait auparavant Sméagol, et était un Fort*, une ethnie Hobbit. C’est lorsque son cousin Déagol trouve l’anneau qu’il a le désir de le posséder. Sméagol lui demande de le lui offrir le jour de son anniversaire, ce qu’il refuse. Ce désir est si profond que Sméagol tue son propre cousin pour l’obtention de ce qui deviendra son « Précieux ». Mais l’anneau en question ne fait qu’attirer son côté méchant et il est banni de son peuple. Peu à peu, Sméagol devient Gollum, il s’amaigrit, sa peau devient bleue grise et sa voix se transforme. Il ne vit plus que dans sa grotte mais un jour, il perd son anneau qui tombe dans les mains de Bilbon Saquet. Gollum, qui est rentré dans une dépendance n’a plus qu’un seul but, retrouver son « Précieux ».
PORTRAIT PHYSIQUE :
D’un aspect hideux, Gollum est à première vue un être repoussant que l’on peut qualifier de monstre. Gollum est de très petite taille, ne mesurant pas plus d’un mètre cinquante. Lors de ses apparitions, on découvre une « chose » qui provoque le dégoût et ayant peu de cheveux. Il parait rebutant également dans ses manières, par exemple lorsqu’il croque dans un poisson cru en recrachant les organes ou les yeux. Il convient donc de dire que c’est un monstre physiquement.
PORTRAIT MORAL :
Gollum est ignoble physiquement ce qui en fait un monstre, mais on peut le considérer comme tel au point de vue moral. Tout d’abord, c’est un solitaire, car il est prêt à tuer sa propre famille pour le simple désir d’un objet, il n’a donc aucun sentiment qui paraîtrait humain. Ensuite, on distingue en lui un côté "piégeur": lui faire confiance est une erreur; on le voit d’ailleurs dans les films ou les romans lorsque le héros, Frodon Saquet, lui accorde sa confiance. Il a envers lui une forte dépendance car il veut aider Frodon, et en même temps, l’anneau est à portée de main : il a une double personnalité.
Tous ces facteurs nous mènent à dire que Gollum est un monstre non seulement physiquement, mais également, et sans doute plus encore, moralement.
CE QU’IL FAUT SAVOIR :
Peu de personne le savent, mais pour ce qui est des adaptations cinématographiques, Gollum n’a été créé qu’avec des images numériques, ou de synthèse et aucune marionnette n’a été utilisée pour la création des scènes.
Au début, le personnage de Gollum ne devait pas figurer dans les romans de Tolkien, et c’est à la suite d’un rêve de cette créature que l’auteur l’a créée et en a fait un des principaux protagonistes dans le déroulement de son histoire.
BIBLIOGRAPHIE ET FILMOGRAPHIE :
Gollum est un personnage littéraire et cinématographique, voici où on en entend parler :
Aymeric
Par Luce CATELAND, jeudi 20 mars 2008 à 10:29 :: Le blog de la seconde 3 (2007/2008)
En cette belle matinée de février la classe de seconde 3 accompagnée de Mademoiselle Cateland, professeur de Lettres et de Monsieur Debarnot, professeur de sciences économiques et sociales est en route pour le tribunal d’instance de Chalon sur Saône.
Dès l’arrivée les élèves doivent se diriger sous le détecteur de métaux. Quelques étourdis arrivent à déclencher celui-ci… Une fois ces petits soucis résolus, les lycéens se dirigent vers la salle d’audience. Lorsqu ‘ils entrent une affaire est déjà en cours. La personne présente est accusée d’un vol. Durant l’audience les élèves assistent à plusieurs accusations : des vols, des dégradations de matériel, des violences corporelles, un abandon de famille… Lors de ces affaires les accusés ne sont souvent pas présents en raison souvent d’un manque de moyens pour se déplacer. Une affaire d’abandon de famille a particulièrement marqué les adolescents non seulement pour le thème mais surtout parce que l’avocate défendait avec vigueur sa cliente. Une pause permet aux élèves de sortir dans Chalon et de se défouler. Une demi-heure plus tard les élèves retournent à leur poste d’observateurs. C’est la fin et les élèves repartent avec des rêves plein la tête de devenir plus tard avocat ? Magistrat ? Qui sait ? (Changement de climat dans le bus, les élèves se préparent enfin pour le carnaval du lycée !!!)
Laurane FRANSQUIN, seconde 3
VISITE DU TRIBUNAL D’INSTANCE A CHALON SUR SAONE
Tôt dans la matinée nous nous rendîmes à Chalon pour assister à plusieurs audiences au tribunal de grande instance, accompagnés par deux professeurs, M.DEBARNOT et Melle CATELAND.
Très vite, nous avons fait l’objet de contrôles ; nous avons dû déposer nos affaires et passer sous un détecteur de métaux. Après quelques retentissements de l’alarme à cause de métaux portés par les élèves (ceintures, bijoux, ciseaux…), nous avons pu entrer dans la salle d’audience. Tout de suite les élèves furent séduits par cette pièce prestigieuse, spacieuse, ancienne, avec une architecture soignée… Nous prîmes alors place sur de grands bancs. Nous avons assisté à plusieurs réquisitoires et plaidoyers. Tout d’abord il s’agissait d’un vol de baskets et d’un vélo. L’accusée, après s’être excusée, a précisé qu’elle manquait d’argent et qu’elle avait choisi de commettre cet acte pour pouvoir offrir un cadeau à sa nièce pour Noël. Beaucoup d’affaires ont suivi celle-ci. La dernière affaire fut un vol de MP3 et de téléphones portables dans un magasin informatique avec effraction. L’un des hommes qui était accusé prétendait n’avoir que de vagues souvenirs de ce qui s’était passé car il était sous l’emprise de l’alcool le soir du vol. Nous sommes ensuite repartis en bus pour le lycée. Dans l’ensemble nous avons été satisfaits de cette matinée. Nous avons pu découvrir le monde judiciaire et analyser l’argumentation en situation. Un débat a été organisée en début d’après-midi sur cette expérience puis nous avons mis au clair le travail de prise de note de la matinée.
Florent DUBOIS, seconde 3
Une classe de seconde à la barre !
Le 8 février 2008, la classe de seconde 3 du lycée Henri Vincenot ne s’est pas rendue à Chalon sur Saône pour fêter le carnaval mais bien pour assister à une audience du tribunal correctionnel de cette ville. Il s’agissait d’une matinée consacrée à l’examen d’affaires courantes. Après trois quarts d’heure de voyage en bus, les élèves ont découvert l’imposant bâtiment de pierres qu’est le palais de justice. Certains élèves, déguisés dès les premières heures, ont alors quitté leur costume avant de pénétrer dans l’enceinte. Comme tout le monde, ces visiteurs d’un jour se sont vus obligés de passer sous le portail de sécurité. Quelle agitation ! Beaucoup ont déclenché l’alarme par un téléphone, un collier ou encore un stylo. Mais le policier en faction a pu constater qu’il n’y avait aucun terroriste parmi ces jeunes amusés. L’appétit aiguisé par la liste des procès du jour, tout le monde s’engouffra dans la salle d’audience. Dès le passage de la porte, l’agitation du groupe s’est éteinte devant l’aspect solennel de cette grande pièce paraissant venir d’un autre siècle. Tout ici est strict. Les bancs en bois sculptés sont alignés, et tout de suite le visiteur fait face au magistrat, au procureur et aux avocats en exercice, traditionnellement habillés de leur grande robe noire. Les procès se sont alors enchaînés, mettant en scène toutes sortes de délits tels que des vols, des agressions ou des abandons de famille. A la fin de chaque exposé de dossier, revenait la célèbre question du magistrat : « Avez-vous quelque chose à dire pour votre défense ?». Puis le verdict tombait. Après s’être levés sous l’ordre du greffier, les jeunes citoyens ont quitté la salle et le palais pour rejoindre le pays Bressan. Cette matinée aura permis à ces élèves d’avoir un aperçu du fonctionnement des institutions et notamment de la justice, mais aussi de constater les difficultés de certains justiciables et la complexité du travail des magistrats. Pour la plupart d’entre eux, cette journée peu ordinaire à l’initiative du professeur de français fut riche d’enseignements et d’informations.
Alice MICONNET, seconde 3
Par P. EVRARD, jeudi 20 mars 2008 à 08:00 :: Monstrueux! (2.1)
En l'honneur d'Emmanuelle URIEN, qui vient parler aujourd'hui de son recueil de nouvelles intitulé "La collecte des monstres", les élèves de seconde 1, membres du jury du Prix littéraire des Lycéens et des apprentis de Bourgogne, ont constitué leur propre collection : monstres imaginaires ou humains, hybrides ou souffrant de malformations congénitales, bénéfiques ou maléfiques, issus de la mythologie, de la littérature française ou étrangère, du cinéma, de la vidéo...
mardi 18 mars 2008
Par P. EVRARD, mardi 18 mars 2008 à 17:32 :: Monstrueux! (2.1)
Le petit peuple forme une catégorie de monstres apparus il y a quelques siècles, appartenant à la famille des anthropomorphes. Ils sont souvent issus du folklore des pays européens et des histoires populaires. Tous ont pour point commun une vie très longue de plusieurs siècles.
Ces créatures ont été les premiers habitants elfiques de l’Ecosse. Selon leur légende, ils seraient les génies du whisky et auraient livré aux hommes le secret de sa fabrication, en échange du droit de vivre dans les caves des pubs et des auberges. Outre leur attirance pour les boissons alcoolisées, ils aident les humains aux tâches ménagères.
Les brownies ne portent pas de vêtements, car ils ont déjà une épaisse fourrure brune.
Ils apparaissent dans le film Le monde magique des léprechauns.
Il existe deux catégories de cet être, la première, qui est la plus connue est celle des Seelies, ce sont les elfes blancs. Ils sont timides, réservés et capricieux, bien que d’apparence ils soient fabuleusement beaux. Ils ont une vie très longue de plusieurs siècles, durant laquelle ils pratiquent le chant et la danse. Les elfes sont caractérisés par leur corps menus, leur peau blanche et leurs cheveux dorés. Dans le domaine intellectuel, ils ont énormément de connaissances.
Ils sont surtout connus pour apparaître dans Le seigneur des anneaux.
Une seconde catégorie existe, qui est celle des Unseelies, les elfes noirs. Ces monstres sont maléfiques, laids et difformes. Ils sèment la mort et la désolation autour d’eux.
Ceux-ci apparaissent dans Harry Potter, sous la forme d’elfes de maison maltraités.
Ce sont de petites créatures légendaires issues du folklore français mais qui sont très espiègles. Comme les Brownies, ils se mettent au service des humains pour les aider aux tâches domestiques ; ce sont des travailleurs infatigables qui aiment l’ordre, bien qu’ils soient très farceurs. Par contre, leur apparence physique laisse à désirer; en effet ils ne sont vêtus que de haillons qu’ils n’échangeront jamais contre des vêtements neufs.
Ces petits êtres laids vivent dans les landes, les champs ou les bois. Ils sont issus du folklore Breton. Ils sont caractérisés par leur apparence de nains noirs et velus. Ils ne sont pas immortels mais ont des pouvoirs surnaturels. Leur pratique caractéristique est de danser la nuit, en rond autour des menhirs. Ils sont aussi d’infâmes voleurs et bandits parfois dangereux.
Ces petits hommes sont très populaires et aimés en Irlande. Leur légende dit qu’ils cachent des pots d’or au pied des arcs-en-ciel. Ils sont souvent représentés avec un costume vert et des cheveux roux. Ils ont pour activités principales les métiers de cordonniers et de tailleurs. De plus, ils aiment faire la fête et boire de la bière. Comme pratiquement toutes les autres créatures du petit peuple, ils peuvent vivre plusieurs centaines d’années.
Ils sont les personnages principaux du film Le monde magique des léprechauns.
Les lutins sont de petits monstres farceurs et voleurs qui sont très actifs et ne pensent qu’à s’amuser ; ils ne se reposent pratiquement jamais. Les autres créatures du petit peuple sont souvent confondus avec les lutins, bien qu’ils aient leur bonnet rouge ou vert et leurs oreilles pointues qui leurs sont propres.
Gnome, c’est le nom donné à l’esprit souterrain, créature du folklore européen, que la tradition représente sous la forme de nains contrefaits. Ces créatures font partie de la famille des anthropomorphes, ils ont donc les traits des hommes, mais déformés. Ils mesurent environ quinze centimètres de haut et peuvent vivre des centaines d’années. Sous leur bonnet rouge ou vert, les gnomes ont toujours une expression de bonne humeur et de joie de vivre ; ils aiment faire la fête.
Malgré leur apparence de petites créatures espiègles, les gnomes ont pour caractéristique de comprendre tous les aspects du cosmos. De plus, ils se montrent serviables avec les hommes, bien que ceux-ci les aient délogé plus d’une fois.
Selon leur légende, les gnomes vivent en Europe, principalement dans les pays du Nord. Ils sont censés surveiller des trésors, tel que des gisements de métaux précieux, c’est pour cela qu’ils furent appelés les esprits souterrains ; mais ce sont tout d’abord les élémentaires de la terre, tel que les sylphes pour l’air, les ondines pour l’eau et les salamandres pour le feu.
Les avis sur les gnomes diffèrent à cause de confusions les concernant, car ils sont souvent confondus avec d’autres créatures légendaires populaires du même type, tel que les gobelins, les nains ou les lutins.
Les gnomes sont évoqués dans la littérature, en particulier dans les contes germaniques, comme dans Le grand livre des gnomes, une série de trois romans écrits par Terry PRATCHETT de 1989 à 1990. Celui-ci est né en 1948 et il est anglais. Son roman raconte l’histoire d’un groupe de gnomes obligés de fuir à cause des hommes, ce qui les conduit à la recherche de leurs origines.
Les gobelins ressemblent fort aux autres créatures du petit peuple, tel que les lutins ou les farfadets. Leur origine vient de l'union entre les elfes noirs et les elfes blancs. C'est pour cette raison que certain sont bienveillant et d'autres non. Ces derniers sont des voleurs et des bandits qui aiment tourmenter les hommes.
Au contraire, d'autres sont bienveillants, ceux vivants dans les mines en sont l'exemple, en effet ils aident parfois les mineurs, bien qu'ils prennent plaisir à leur faire des farces.
Les gnomes apparaissent dans Le seigneur des anneaux, où ils forment une armée de monstres malveillants. On les retrouve aussi dans Harry Potter sous la forme des gardiens de Gringot, la banque des sorciers. Dans ce rôle, ils ne sont ni gentils, ni méchants, mais sont particulièrement avares et n'aident qu'en échange d'une récompense.
Amandine ALEXANDRE
Par P. EVRARD, mardi 18 mars 2008 à 17:20 :: Monstrueux! (2.1)
1)Présentation du basilic
Le basilic existe dans les contes et les légendes. C'est un monstre mythologique mi-reptile,mi-coq, qui a un regard et une haleine mortels.C'est dans l'Antiquité que naît la légende du basilic. Mais cette légende n'est pas tout à fait fixée.C'est durant le Moyen-Age qu'elle s'établit complètement. Le basilic est un monstre terrifiant, même si celui-ci est, selon Pline l'ancien, de petite taille. Le regard, se posant sur quiconque, le fait mourir instantanément et l'haleine détruit tout ce qui est à sa portée. Cet animal monstrueux est né d'un oeuf qui a été pondu par un vieux coq âgé de sept ou quatorze ans. Celui-ci a été couvé dans du fumier par un crapaud. Tout ce qu'il faut faire pour tuer le basilic est de lui présenter un miroir de façon à ce qu'il rencontre son propre regard et qu'il soit tué.
2)Représentation symbolique
Au Moyen-Age, le basilic est représenté comme un reptile avec des ailes de coq ou bien comme un coq avec une queue de reptile. Il est souvent représenté avec une couronne car en grec, basilic „ basiliskos“ veut dire „petit roi“. On le retrouve dans les enluminures et sur les blasons.
Cet animal fabuleux incarne le pouvoir royal qui tue ceux qui lui manquent de respect. C'est un des symboles de Satan et aussi la représentation de la femme débauchée.
3)Le basilic dans la culture moderne
4)Dans le réel
La basilic existe réellement notamment sur le continent américain, dans les régions tropicales. C'est un reptile faisant partie de la famille des iguanidés. Il y a quatre espèces en tout.
Cet animal mesure, avec sa queue, un mètre de long. Sa queue est fine et les pattes sont également longues. Seuls les mâles possèdent deux crêtes érectiles sur la tête et sur le dos. Ces lézards sont omnivores.
5)Livres et films.
C'est dans le livre Harry Potter et la chambre des secrets que le basilic prend toute son importance. Il est le compagnon du sorcier déchu. Le moment où nous pouvons voir apparaître le basilic est au moment ou Harry Potter, le jeune héros,entre dans la chambre et défie le sorcier, Lord Voldemort, qui s'est installé dans un autre corps lui permettant de vivre. Au bout d'un moment, le sorcier fait appel au basilic pour tuer le jeune garçon. Harry Potter fuit, le monstre à ses trousses. Mais finalement le garçon sort vainqueur en tuant d'un coup d'épée le monstre.
Dans le film et dans le livre, le basilic n'est pas représenté selon la légende. Dans le film, c'est un énorme serpent qui tue ou pétrifie les humains d'un seul regard. Il ne pétrifie que lorsque nous ne le regardons pas directement.
6)Biographie de l'auteure de Harry Potter
.
Johanne kathleen Rowling est née au pays de Galles en 1967. Cette jeune fille commence à écrire, à l'âge de cing ans, de petites histoires. Plus tard, Johanne Kathleen déménage avec sa famille mais continue ses études à l'école secondaire Wyedean. Elle est diplômée en littérature en langue française à l'université d'Exeter, à Paris. A Londres, elle a travaillé pour l'association Amnesty international, puis, elle enseigne le français. Plus tard, elle commence à écrire des livres policiers pour adultes, mais c'est un échec. En 1990, en attendant le train, l'idée de „Harry Potter“ mûrit en elle. Mais pourtant, c'est trois ans plus tard qu'elle commence à écrire cette histoire. Elle se consacre uniquement à l'écriture de son roman pendant six mois. Son manuscrit est refusé plusieurs fois. Mais ce dernier est remarqué par la maison d'édition d'édition Bloombury. Il est vendu aux enchères aux Etats-Unis. L'histoire a eu un succès fulgurant en grande Bretagne et dans d'autres pays. Il est traduit en trente langues et vingt millions d'exemplaires ont été vendus dans le monde, en seulement dix-huit mois. les autres volumes ont confirmé le succès du premier. En effet, à la sortie, des milliers de „fans“ se sont précipités pour acheter le livre. Les films tirés de l'histoire ont eu aussi beaucoup de succès de part la fidélité eu récit, les effets spéciaux, les représentations des monstres: dragons, basilic, hippogriffes, les centaures, les licornes...
Lucie Lebert
lundi 17 mars 2008
Par P. EVRARD, lundi 17 mars 2008 à 13:08 :: Monstrueux! (2.1)
Les sirènes
Tout d'abord, dans la mythologie grecque, les sirènes sont des êtres moitié-femme et moitié-oiseau.
Elles chantaient au-dessus des navires pour que les marins se noient.
Les sirènes ont des origines très diverses.
En général, elles sont au nombre de trois :
De nos jours, les sirènes apparaissent comme des êtres moitié-femme et moitié-poisson, elles sont immortelles et vivent dans l’eau.
Lorsqu'elles remontent à la surface, c'est pour se mettre à chanter.
Les navigateurs tombent sous leur charme et se jettent à l'eau et celles-ci les entraînent dans les profondeurs de l'océan.
Les sirènes étaient considérées comme des êtres hybrides, maléfiques ou bien elles étaient bienfaisantes, elles prévenaient les marins des futures tempêtes.
Selon les récits des navigateurs, elles seraient aperçues à la surface de l'eau ou assises sur un rocher en train de se peigner les cheveux et tenant un miroir.
Chaque sirène à une caractéristique bien précise :
Nous parlons de sirènes de nombreuses fois, que ce soit dans les romans, dans les films, les séries télévisées et les dessins-animés.
Le dessin animé La Petite Sirène sortit en 1989, inspiré du conte de Hans Christian ANDERSEN.
Andersen est né en 1805 et il est mort en 1875. Il a également écrit La Petite fille aux allumettes en s’inspirant de l’enfance malheureuse de sa mère.
Le film Sirènes a été réalisé par John Duigan en 1994.
Camille THIBERT