Weblog du Lycée Polyvalent de Louhans

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dimanche 27 avril 2008

FRANKENSTEIN


  • Origine de Frankenstein

La Première apparition de Frankenstein date de 1818, dans un roman gothique sous le nom de Frankenstein ou le Prométhée moderne, écrit par Mary Shelley et reconnu comme le premier roman de science-fiction.
L'époque était celle des débuts de la maîtrise de l'électricité qui semblait magique et touchant, à la puissance divine.
Mary Shelley, avait eu certainement connaissance des efforts de maîtrise de l'énergie électrique.
Frankenstein est en effet une tragédie grecque, par le simple fait que Mary Shelley évoque le destin du Créateur et de sa créature qui sont liés. Frankenstein ne peut abandonner le monstre quel que soit le désir et le besoin qu'il en éprouve, et le monstre n'a plus de raison de vivre quand Frankenstein meurt, alors même que toute sa vie n'a tendu qu'à le détruire. Le style du roman fait bien partie de la tragédie.
Frankenstein est presque l’histoire la plus réadaptée au cinéma et en littérature. La première adaptation au cinéma date de 1910, film muet, réalisé par J. Searle Dawley, avec Charles Ogle.
Le premier film parlant a été réalisé en 1931 par James Whale, avec Boris Karloff dans le rôle de la créature. Le maquillage avait été créé par Jack Pierce et est resté célèbre. En 1935, le même James Whale réalise une suite, La fiancée de Frankenstein (The Bride of Frankenstein). Suivront un très grand nombre d'adaptations, dont les plus connues sont sans doute celles du studio britannique Hammer, dans les années 1950, et, plus récemment, le film de Kenneth Branagh, Mary Shelley's Frankenstein, avec Robert De Niro dans le rôle du monstre. On compte à peu près 22 adaptations cinématographiques de Frankenstein, et 5 romans.

  • Histoire de Frankenstein (adaptation du film de 1931), réalisée par James Whale :

Le docteur Henry Frankenstein a une obsession morbide : créer la vie artificiellement. Avec l’aide de son serviteur Fritz, un nain bossu, il vole des corps dans les cimetières, ceux-ci lui fournissant les matières premières dont il a besoin pour mener à bien son expérience. Il ordonne à Fritz de voler un cerveau à la Faculté de Médecine. Celui-ci s’exécute mais prend par erreur le cerveau d’un criminel.
Pendant ce temps, le fiancée du docteur, Elizabeth, ainsi que Victor, son meilleur ami, se préoccupent de la santé d’Henry qui reste enfermé dans son laboratoire.
Le docteur Frankenstein prépare son expérience, sentant qu’un orage va approcher, qui lui donnera l’énergie dont il a besoin pour faire vivre la Créature qu’il a construite à l’aide des morceaux de cadavres. Il effectue rapidement le branchement électrique et la foudre vient frapper les électrodes reliées à sa création. Devant ses yeux ahuris, le corps inerte prend vie ! Le monstre ainsi créé est alors enfermé dans un vieux donjon. Fritz prend un malin plaisir à torturer la pauvre créature. Découvrant la colère, le monstre tue le bossu en l’étranglant. Henry parvient avec peine à maîtriser sa création. Il sombre dans la dépression, ne sachant quoi faire du Monstre qu’il a engendré. Il quitte son laboratoire et retourne dans sa maison pour se soigner. Il raconte son expérience au Dr. Waldman qui jure de tuer la créature. Henry est de nouveau serein et va se marier avec Elizabeth. Mais le jour de son mariage, il apprend que le Monstre a tué Waldman et s’est échappé. La créature découvre le monde et noie une petite fille, croyant qu’elle allait flotter comme les fleurs qu’elle avait jetées dans l’eau. Il retourne au village et entre dans la maison des Frankenstein et terrorise Elizabeth. Tous les habitants sont en émoi en découvrant le père de la fillette portant le corps inanimé. Henry se joint aux paysans qui organisent une battue afin de tuer le Monstre. Henry se retrouve seul face à lui dans un vieux moulin. Ils se battent sur le toit de celui-ci. Frankenstein est projeté à terre. Les villageois mettent alors le feu au moulin qui détruit apparemment la créature. Henry se soigne et épouse Elizabeth.

  • La créature de Frankenstein :

Un monstre, grand, le crâne carré, avec deux électrodes sur le cou et une cicatrice au front : Boris Karloff dans le rôle de la créature du docteur Frankenstein !

Texte et dessins de Nina

Un recueil au style captivant

Avec son style captivant et son air détaché, La Collecte des monstres d’Emmanuelle Urien nous surprendra toujours.
Ses histoires courtes à lire d’une traite nous maintiennent dans le suspense jusqu’à la chute spectaculaire qui conclut toutes ses nouvelles.
Ces atouts particuliers contribuent à mettre en évidence un puissant message de détresse qu’elle lance à la place de ceux qui ne le peuvent pas.
Dans ses histoires , l’auteur nous révèle tous les défauts… les monstres de notre monde.
Coline

Un auteur de talent à la pointe sèche

Emmanuelle URIEN, auteure de talent à la pointe sèche et à la vision noire, est le genre de fille qui ne tourne pas autour du pot pour dire les choses telles qu’elles sont.
C’est elle qui vous fait poiroter jusqu’au dernier moment, pour préparer sa chute, et vous faire tomber de bien haut.
Le genre perfectionniste qui prépare chacun de ses appâts, pour les donner au lecteur.
La nouvelliste explore le monde social avec son recueil de nouvelles La Collecte des Monstres, chacune avec un monde différent, un lieu de vie différent, et une situation sociale différente.
Elle vous impressionne, vous étonne et surprend, à vous en donner mal au ventre.
L’auteure fait ressortir les choses noires de la vie, celles du côté obscur, celles que personne ne veut affronter, avec un humour froid et sordide. Elle va vous impressionner.
A découvrir, la « claque » de cette année.
Nina

samedi 26 avril 2008

La nouvelle : un fait d'actualité

Dans le journal Le Monde publié le Vendredi 22 Mai 1992, Michel Braudeau fait un éloge de la nouvelle.
L’intérêt de sa critique est de montrer au lecteur les effets positifs de la nouvelle qui sont les suivants :

  • Celle-ci correspond au mode de vie actuel, elle touche directement le lecteur, et joue sur l’émotion : c’est une véritable arme de persuasion.
  • Elle favorise la liberté d’expression.
  • Elle se lit très rapidement.

En effet, nous pouvons dire que la nouvelle correspond au mode de vie actuel, puisqu'Emmanuelle Urien, auteure du livre intitulé La collecte des monstres, reprend des faits et des habitudes de tous les jours.
La nouvelle intitulée "L'homme qu'il me faut" représente très bien le fait que la nouvelle soit d'actualité, étant donné que celle-ci parle d'une jeune femme nommée Juliette, qui, chaque jour ouvre son courrier en attente d'une lettre de l'homme idéal. C'est dans ce geste simple mais habituel qu'effectue la jeune femme, que certains lecteurs peuvent se reconnaitre ou même s'identifier.
Voici un autre exemple, présent dans "Cas de figure 38" où une jeune femme courageuse mais défigurée cherche désespérément un emploi. C'est avec de telles nouvelles (tragiques) qu'Emmanuelle URIEN touche directement le lecteur et ses émotions : la nouvelle est donc une véritable arme de persuasion.
La nouvelle favorise également la liberté d'interprétation : son contenu étant si court, le lecteur peut se l'approprier, parfois même se créer sa propre fin, s'il le souhaite. Par exemple, dans la nouvelle "Revenir" chaque lecteur est libre de s'imaginer si le jeune homme aura le courage ou non de rentrer chez lui et de retrouver sa compagne.

Pour finir, la nouvelle se lit rapidement ce qui est très pratique et très agréable pour le lecteur qui n'a parfois pas envie ou tout simplement pas le courage de lire un long roman. C'est pour cela qu'il est nécessaire de savourer la lecture d'une nouvelle comme un aliment, puisque celle-ci ne dure que le temps d'un court voyage.

Enfin, nous pouvons conclure en disant que nombreux sont les arguments qui caractérisent les nouvelles d'Emmanuelle URIEN comme parfaites voire idéales.
Lola

Emmanuelle Urien nous fait découvrir les vrais monstres !

Emmanuelle Urien est une jeune auteure qu’on a découverte avec son recueil de nouvelles La Collecte des monstres.
Ce recueil est composé de plusieurs nouvelles toutes plus fascinantes les unes que les autres.
Elle a choisi de nous parler de malheur, de tristesse, de la mort … Comme le dit Marie-Françoise Leclère dans le Point du 31 mai 2007, « le bonheur ne se raconte pas. » C’est pour cela qu’Emmanuelle Urien a préféré nous raconter « les malheurs infimes».
L’une des principales qualités de l’auteure est bien sûr son art pour la chute, tel que nous le dit le Point: « elle a en tout cas du nouvelliste le talent maîtrisé."
Elle arrive à nous faire découvrir sous un autre angle les tristes histoires de la vie. Dans la nouvelle « A contre sens », elle nous transmet le mal être de ses personnages. Grâce à son recueil, nous comprenons pourquoi les personnages agissent de telle sorte.
Emmanuelle Urien a voulu, je pense, nous montrer que les monstres ne sont pas, comme on se l’imagine, des créatures telles que dans les films d’horreurs.
Nous réalisons que les humains sont aussi monstrueux que les créatures fantastiques des films.
La collecte des monstres est un recueil extraordinaire, rempli de suspense et d’histoires variées. Emmanuelle Urien, sans aucun doute, est une très grande auteure à l’art de la chute fabuleuse et qui arrive à nous montrer, les histoires de tous les jours avec un goût de renouveau.
Camille

Pourquoi savoure t-on autant la lecture de La collecte des monstres?

J’ ai beaucoup apprécié la lecture de La collecte des monstres écrit par Emmanuelle URIEN.
J’ ai adoré me plonger dans ces dix-huit nouvelles qui retracent la vie de personnages malheureux et qui n’ arrivent pas à se trouver une place dans la société.
D’ abord, parce que ses histoires correspondent au mode de vie actuel, comme dans « L’homme qu’ il me faut » qui retrace la vie d'une jeune femme passant des annonces pour trouver l’ homme idéal ou encore dans « Cas de figure 38 » où l' on raconte la vie d’ une personne défigurée suite à un accident et qui n’arrive pas trouver un emploi.
Ensuite, ce recueil de nouvelles m’ a plu car ses histoires touchent directement le lecteur comme dans « Lilas ou les règles de l’ art » où une jeune étudiante n’a pas d’ autre possibilité que de se prostituer pour pouvoir financer ses études et cela lui coûtera la vie.
Enfin, ce recueil est le livre du prix des lycéens qui m’ a le plus marquée car les histoires qu' il contient sont très courtes et très faciles à lire. Certaines ne font que quelques pages, dans lesquelles il faut savourer chaque mot car le temps passe si vite en les lisant !
Je me suis laissée séduire par La collecte des monstres écrit par une auteure qui possède un très grand talent dont un art de la chute très maîtrisé et un style d’ écriture très personnel qui nous fait voir la vie d’ un côté sombre.
Marion

Emmanuelle Urien, la nouvelliste du prix des lycéens de Bourgogne

La collecte des monstres est un remarquable recueil de nouvelles.
Tout d’abord, parce qu’il traite du sujet peu commode que sont les monstres ; en effet, ceux-ci sont les héros de chacune des nouvelles, mais sont aussi des éléments ou des personnes de la vie quotidienne de chaque individu.
Dans ses histoires, l’auteur nous fait découvrir ces monstres pouvant être parfois cachés sous un imperméable, derrière un bouquet de fleurs ou même sous un masque de Mickey. Nombreux sont donc les monstres insoupçonnés.

Et bien sûr, Emmanuelle Urien maîtrise aussi l’art de tenir le lecteur en haleine, jusqu’aux dernières lignes, rendant la lecture plus intense et distrayante.
Effectivement, elle arrive à nous faire imaginer une autre chute que celle prévue, comme dans « Mergitur », où tout au long de la lecture on croit à la dispute d’un couple, mais encore une fois aux dernières lignes, on apprend qu’il s’agit d’un fils qui emmène sa mère dans une maison de retraite. Cet art de la chute si bien adapté à chaque nouvelle nous surprend à chaque fois.

Amandine

John Merrick, "Elephant Man"


L’histoire d’ « Elephant man » est une histoire vraie, celle d’un homme accidenté pendant la grossesse de sa mère lors du quatrième mois de gestation.
On supposa d’ailleurs pendant longtemps que c’était dû à une chute provoquée par une attaque d’éléphant, d’où le nom « d'Elephant Man ».
Cet homme s’appelle John Merrick; la société Londonienne le qualifia de « monstre » pendant très longtemps .
L'homme éléphant était catalogué comme phénomène de foire,et exposé aux yeux de la société.

John Merrick a su conserver, après toutes les épreuves endurées, une voix, un avis, une façon de s’exprimer, difficilement certes, mais son esprit s’est développé.
On apprend avec joie qu’il a du goût pour la lecture, ce qui ravit une étoile montante du théâtre à cette époque. Cette femme se prend d'amitié et l’emmène (la veille du décès de John) dans son théâtre où elle se produit, sous les yeux ébahis de John Merrick.%%L'homme éléphant avait l'apparence d'un monstre, mais n'en était pas un. Il avait une grande âme, et avait du goût pour la littérature et le théâtre.
La question est très vite posée: qui sont les monstres? John Merrick, sous son apparence repoussante, ou nous, êtres humains qui le repoussons et qui l'exposons comme une attraction?
D'après vous, la cruauté humaine est-elle encore d'actualité?

Deborah

jeudi 3 avril 2008

Shoah: filmographie

La filmographie pour se souvenir.

La filmographie est l’un des meilleurs moyens pour représenter la Shoah et pour ne pas oublier cet évènement qui, rappelons le, a été le fait principal du XXème siècle. Pourquoi? Car un film est à la portée de tout le monde. A la différence des livres, les films permettent à leur public de voir les images, ce qui a pour effet de marquer les esprits. De plus, la télévision et le cinéma sont toujours plus faciles à aborder que les livres. Mais là un problème se pose, les films ne cachent-ils pas la réalité ? Ne modifient-ils pas certains aspects de l’Histoire ? Ou, au contraire, ne cherchent-ils pas à influencer le public sur sa manière de penser ? En tous les cas, le cinéma est un moyen de transmission comme n’importe quel autre, et lorsque les survivants de cette terrible période viendront à disparaître, cette Histoire ne devra pas être oubliée.

La représentation de la Shoah à l'écran

  • Holocauste Marvin Chomski
  • La liste de Schindler Steven Spielberg
  • Le pianiste Roman Polanski
  • Nuit et brouillard Alain Resnais
  • Au nom de tous les miens Robert Enrico
  • La conférence de Wannsee
  • Sobibor, 14 octobre 1943, 16 heures Claude Lanzmann
  • Voyages Emmanuel Finkiel
  • Le chagrin et la pitié Marcel Ophüls

mercredi 2 avril 2008

OEDIPE

Monstres et mythologie grecque

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Glossaire

Glossaire :
Autodafé: cérémonie durant laquelle les livres étaient brûlés publiquement.
Camps de concentration : camps où les déportés étaient concentrés, parfois même avant d’être envoyés dans des camps d’extermination, et où ils étaient contraints de travailler dans des conditions plus qu’inimaginables.
Exemples de camps de concentration : Dachau, Buchenwald.
Camps d’extermination : camps où les déportés étaient tués dans des chambres à gaz et dont les corps furent incinérés dans les fours crématoires. La plupart de ces déportés étaient des Juifs.
Exemple de camps d’extermination : Treblinka.
Notons que certains camps étaient mixtes, c'est-à-dire, qu’ils faisaient office de camps de concentration mais aussi d’extermination, le plus grand et le plus célèbre de ces camps était Auschwitz.
Croix gammée: emblème du régime nazi sous le IIIème Reich.
Fours crématoires: fours dans lesquels étaient incinérés les déportés après avoir été gazés.

Gestapo: police politique du IIIeme Reich.
Kabbale (la) : interprétation juive symbolique et ésotérique de La Bible.
Latrines: toilettes des déportés

Les droits communs : personnes qui, en dehors de la vie des camps, étaient déjà incarcérées. Précisons que les droits communs se voyaient souvent remettre des responsabilités par les nazis.
L’étoile de David : marque assignée à tous les Juifs. L’étoile de David est composée de deux triangles, l’un pointé vers le haut, l’autre vers le bas. Les kapos : déportés qui se voyaient remettre certaines responsabilités dans les camps, notamment la surveillance et le maintien de l’ordre chez les autres déportés. Il est important de préciser que certains kapos n’hésitaient pas à violenter certains déportés pour mieux se faire valoir aux yeux des SS.
Les triangles : chaque déporté devait porter un triangle selon sa catégorie, ainsi, le triangle rouge était destiné aux politiques, le triangle vert aux droits communs, le triangle violet aux témoins de Jéhovah, le triangle bleu aux émigrés, le triangle noir aux asociaux, le triangle brun aux tziganes et le triangle rose aux homosexuels.
Nazisme : au départ le nazisme n’est pas péjoratif, c’est le nom du parti national-socialiste allemand. Ce n’est que plus tard que le nazisme implique l’horreur de la Shoah.%% Sélection : terme utilisé par les nazis dans les camps. Dans l’univers concentrationnaire, plusieurs sélections se faisaient, la première était appliquée à l’arrivée des déportés dans les camps, elle visait à trier les plus faibles (qui étaient envoyés aux chambres à gaz) et les plus résistants (condamnés au travail forcé). D’autres sélections se déroulaient chaque jour : soit pour envoyer certains déportés aux chambres à gaz, soit pour nommer les kapos, …
SS ( Schutzstaffel) : unité de protection de Hitler, dirigée par Heinrich Himmler à partir du 6 janvier 1929.
Talmud : transcription de la tradition orale juive servant de code du droit judaïque.
Univers concentrationnaire : regroupe tout ce qui est en rapport avec les camps de concentration. Ce terme est également employé pour parler de la vie dans les camps.

Shoah

Présentation et analyse de l'œuvre cinématographique de Claude Lanzmann.

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La vie est belle

Présentation et analyse de l'œuvre cinématographique de Roberto Benigni.

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W ou le souvenir d'enfance

Présentation et analyse de l'œuvre de Georges Perec.

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