Weblog du Lycée Polyvalent de Louhans

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jeudi 19 juin 2008

Le dernier frère, un beau livre

J'ai tout particulièrement apprécié Le dernier frère de Natacha Apanah. Ce livre m'a beaucoup émue tant par la finesse et la simplicité d'écriture que par ce magnifique message d'amitié qu'il fait passer. En effet, le lien qui se lie entre ce petit garçon noir, Raj, et le frêle détenu est une preuve que la couleur, la croyance ou même la situation sociale n'empêchent pas les sentiments entre deux êtres. J'ai vraiment adoré ce livre!

Mélissa


mardi 10 juin 2008

Helmet Boy

Le roman gagnant des lycéens et des apprentis de Bourgogne plébiscité par Lucie et par Coline

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lundi 2 juin 2008

Prix littéraire 2008: une vidéo en ligne

Le site du Conseil Régional permet d'avoir un petit aperçu de la cérémonie de remise du prix 2008. Cliquez ici.

vendredi 23 mai 2008

Les répétitions du spectacle

Avant le départ pour Dijon

Titre des nouvelles du recueil d'Emmanuelle URIEN

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vendredi 16 mai 2008

Et le gagnant est...

54 lycées, et un jury de plus de 2000 lycéens ont décerné le prix à Mark MAGGIORI, présent à la cérémonie, comme Emmanuelle URIEN, Isabelle MINIERE et Anna BOREL.
A l'auditorium de Dijon, qui avait fait salle comble, de belles prestations des élèves ont été offertes aux participants, et certaines de très grande qualité sous une forme aussi variée que la réalisation de courts métrages, la parodie d'émissions télévisées ou de remise de prix littéraires...

Les élèves de 2.1 du lycée Henri VINCENOT ont surpris, étonné, et enthousiasmé le public avec leur évocation du recueil d'emmanuelle URIEN La collecte des monstres.
Avant la cérémonie

Les derniers conseils :
Peu avant notre montée sur scène, le comédien Fabien WALTEFAUGLE, metteur en scène de notre pièce de théâtre, vient nous apporter quelques ultimes petits conseils. Plus d’une fois avant la représentation il nous disait : « Ne vous inquiétez pas, tout se passera bien » et nous, très concentrés , espérions de tout cœur que ce qu’il disait était vrai. Vingt minutes s’étaient écoulées, et nous étions en coulisse, les cœurs battaient de plus en plus vite : le stress commençait à s’installer. Soudain, il n’y eut plus un bruit dans la salle, le spectacle allait commencer. Les lumières s’attisent et soudain : TIC-TAC, TIC-TAC…
Mélanie et Mélissa
Dans les loges, la concentration, sous la conduite de Fabien WALTEFAUGLE :

dimanche 27 avril 2008

Un recueil au style captivant

Avec son style captivant et son air détaché, La Collecte des monstres d’Emmanuelle Urien nous surprendra toujours.
Ses histoires courtes à lire d’une traite nous maintiennent dans le suspense jusqu’à la chute spectaculaire qui conclut toutes ses nouvelles.
Ces atouts particuliers contribuent à mettre en évidence un puissant message de détresse qu’elle lance à la place de ceux qui ne le peuvent pas.
Dans ses histoires , l’auteur nous révèle tous les défauts… les monstres de notre monde.
Coline

Un auteur de talent à la pointe sèche

Emmanuelle URIEN, auteure de talent à la pointe sèche et à la vision noire, est le genre de fille qui ne tourne pas autour du pot pour dire les choses telles qu’elles sont.
C’est elle qui vous fait poiroter jusqu’au dernier moment, pour préparer sa chute, et vous faire tomber de bien haut.
Le genre perfectionniste qui prépare chacun de ses appâts, pour les donner au lecteur.
La nouvelliste explore le monde social avec son recueil de nouvelles La Collecte des Monstres, chacune avec un monde différent, un lieu de vie différent, et une situation sociale différente.
Elle vous impressionne, vous étonne et surprend, à vous en donner mal au ventre.
L’auteure fait ressortir les choses noires de la vie, celles du côté obscur, celles que personne ne veut affronter, avec un humour froid et sordide. Elle va vous impressionner.
A découvrir, la « claque » de cette année.
Nina

samedi 26 avril 2008

La nouvelle : un fait d'actualité

Dans le journal Le Monde publié le Vendredi 22 Mai 1992, Michel Braudeau fait un éloge de la nouvelle.
L’intérêt de sa critique est de montrer au lecteur les effets positifs de la nouvelle qui sont les suivants :

  • Celle-ci correspond au mode de vie actuel, elle touche directement le lecteur, et joue sur l’émotion : c’est une véritable arme de persuasion.
  • Elle favorise la liberté d’expression.
  • Elle se lit très rapidement.

En effet, nous pouvons dire que la nouvelle correspond au mode de vie actuel, puisqu'Emmanuelle Urien, auteure du livre intitulé La collecte des monstres, reprend des faits et des habitudes de tous les jours.
La nouvelle intitulée "L'homme qu'il me faut" représente très bien le fait que la nouvelle soit d'actualité, étant donné que celle-ci parle d'une jeune femme nommée Juliette, qui, chaque jour ouvre son courrier en attente d'une lettre de l'homme idéal. C'est dans ce geste simple mais habituel qu'effectue la jeune femme, que certains lecteurs peuvent se reconnaitre ou même s'identifier.
Voici un autre exemple, présent dans "Cas de figure 38" où une jeune femme courageuse mais défigurée cherche désespérément un emploi. C'est avec de telles nouvelles (tragiques) qu'Emmanuelle URIEN touche directement le lecteur et ses émotions : la nouvelle est donc une véritable arme de persuasion.
La nouvelle favorise également la liberté d'interprétation : son contenu étant si court, le lecteur peut se l'approprier, parfois même se créer sa propre fin, s'il le souhaite. Par exemple, dans la nouvelle "Revenir" chaque lecteur est libre de s'imaginer si le jeune homme aura le courage ou non de rentrer chez lui et de retrouver sa compagne.

Pour finir, la nouvelle se lit rapidement ce qui est très pratique et très agréable pour le lecteur qui n'a parfois pas envie ou tout simplement pas le courage de lire un long roman. C'est pour cela qu'il est nécessaire de savourer la lecture d'une nouvelle comme un aliment, puisque celle-ci ne dure que le temps d'un court voyage.

Enfin, nous pouvons conclure en disant que nombreux sont les arguments qui caractérisent les nouvelles d'Emmanuelle URIEN comme parfaites voire idéales.
Lola

Emmanuelle Urien nous fait découvrir les vrais monstres !

Emmanuelle Urien est une jeune auteure qu’on a découverte avec son recueil de nouvelles La Collecte des monstres.
Ce recueil est composé de plusieurs nouvelles toutes plus fascinantes les unes que les autres.
Elle a choisi de nous parler de malheur, de tristesse, de la mort … Comme le dit Marie-Françoise Leclère dans le Point du 31 mai 2007, « le bonheur ne se raconte pas. » C’est pour cela qu’Emmanuelle Urien a préféré nous raconter « les malheurs infimes».
L’une des principales qualités de l’auteure est bien sûr son art pour la chute, tel que nous le dit le Point: « elle a en tout cas du nouvelliste le talent maîtrisé."
Elle arrive à nous faire découvrir sous un autre angle les tristes histoires de la vie. Dans la nouvelle « A contre sens », elle nous transmet le mal être de ses personnages. Grâce à son recueil, nous comprenons pourquoi les personnages agissent de telle sorte.
Emmanuelle Urien a voulu, je pense, nous montrer que les monstres ne sont pas, comme on se l’imagine, des créatures telles que dans les films d’horreurs.
Nous réalisons que les humains sont aussi monstrueux que les créatures fantastiques des films.
La collecte des monstres est un recueil extraordinaire, rempli de suspense et d’histoires variées. Emmanuelle Urien, sans aucun doute, est une très grande auteure à l’art de la chute fabuleuse et qui arrive à nous montrer, les histoires de tous les jours avec un goût de renouveau.
Camille

Pourquoi savoure t-on autant la lecture de La collecte des monstres?

J’ ai beaucoup apprécié la lecture de La collecte des monstres écrit par Emmanuelle URIEN.
J’ ai adoré me plonger dans ces dix-huit nouvelles qui retracent la vie de personnages malheureux et qui n’ arrivent pas à se trouver une place dans la société.
D’ abord, parce que ses histoires correspondent au mode de vie actuel, comme dans « L’homme qu’ il me faut » qui retrace la vie d'une jeune femme passant des annonces pour trouver l’ homme idéal ou encore dans « Cas de figure 38 » où l' on raconte la vie d’ une personne défigurée suite à un accident et qui n’arrive pas trouver un emploi.
Ensuite, ce recueil de nouvelles m’ a plu car ses histoires touchent directement le lecteur comme dans « Lilas ou les règles de l’ art » où une jeune étudiante n’a pas d’ autre possibilité que de se prostituer pour pouvoir financer ses études et cela lui coûtera la vie.
Enfin, ce recueil est le livre du prix des lycéens qui m’ a le plus marquée car les histoires qu' il contient sont très courtes et très faciles à lire. Certaines ne font que quelques pages, dans lesquelles il faut savourer chaque mot car le temps passe si vite en les lisant !
Je me suis laissée séduire par La collecte des monstres écrit par une auteure qui possède un très grand talent dont un art de la chute très maîtrisé et un style d’ écriture très personnel qui nous fait voir la vie d’ un côté sombre.
Marion

Emmanuelle Urien, la nouvelliste du prix des lycéens de Bourgogne

La collecte des monstres est un remarquable recueil de nouvelles.
Tout d’abord, parce qu’il traite du sujet peu commode que sont les monstres ; en effet, ceux-ci sont les héros de chacune des nouvelles, mais sont aussi des éléments ou des personnes de la vie quotidienne de chaque individu.
Dans ses histoires, l’auteur nous fait découvrir ces monstres pouvant être parfois cachés sous un imperméable, derrière un bouquet de fleurs ou même sous un masque de Mickey. Nombreux sont donc les monstres insoupçonnés.

Et bien sûr, Emmanuelle Urien maîtrise aussi l’art de tenir le lecteur en haleine, jusqu’aux dernières lignes, rendant la lecture plus intense et distrayante.
Effectivement, elle arrive à nous faire imaginer une autre chute que celle prévue, comme dans « Mergitur », où tout au long de la lecture on croit à la dispute d’un couple, mais encore une fois aux dernières lignes, on apprend qu’il s’agit d’un fils qui emmène sa mère dans une maison de retraite. Cet art de la chute si bien adapté à chaque nouvelle nous surprend à chaque fois.

Amandine

lundi 31 mars 2008

J'ai lu "La collecte des monstres"

Les critiques des élèves de 2.1.

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samedi 22 mars 2008

Rencontre avec Emmanuelle Urien : une fée parmi les monstres.

Jeudi 20 mars 2008, le lycée Henri Vincenot de Louhans était fier d’accueillir, dans le cadre du Prix littéraire des lycéens de Bourgogne, Emmanuelle Urien, pour son recueil La Collecte des Monstres. Disponible et chaleureuse avec son public, la nouvelliste toulousaine a répondu en toute modestie aux questions d’adolescents curieux et impatients de découvrir le petit monde secret d’un écrivain en pleine éclosion. C’est donc dans ce cadre convivial que la classe de 2°1, accompagnée d’une autre classe de seconde du lycée agricole de Davayé, a pu échanger ses impressions de lecture, tout en recensant un à un les éléments qui font de ces nouvelles piquantes de vraies petites satires de la société actuelle. Une furtive entrée, en toute indiscrétion, dans le laboratoire d’une jeune nouvelliste qui ne manque pas de mordant.

« La vie charrie des monstres » : des monstres quotidiens ?

Dans son recueil, Emmanuelle Urien nous révèle en quelques pages l’histoire de personnages presque ordinaires, sans réelle consistance. Comme le fait remarquer un élève, dans le recueil, l’exemple récurrent de cette figure qui manque d’épaisseur est sans doute celle du comptable en entreprise. Un personnage terne et sérieux, serré dans un costume sombre. Et c’est d’ailleurs dans cette optique de quotidienneté et de normalité que la nouvelliste puise son inspiration. Il s’agit, selon elle, non pas de reprendre de façon brute des faits d’actualité, mais au contraire de faire de ces éléments quotidiens des catalyseurs, utiles pour créer une atmosphère particulière. « Le stylo bille bave ». Voilà comment s’ouvre La Collecte des Monstres. Par une phrase anodine, renvoyant à une situation ordinaire, vécue par chacun. Si le fonds thématique demeure activé par des références précises à des événements – souvent tragiques - de notre société (prostitution dans « Lilas ou les règles de l’art », recherche d’emploi dans « Cas de figure 38 », fusillade dans « Zone de silence »…), ce n’est que pour être mieux détourné et focalisé sur la révélation d’un monstre caché. Ces poupées molles et souriantes, ces pantins sans consistance ne sont donc là que pour renvoyer une image : celle du monstre tranquille qui sommeille en tout être humain. Et c’est de là que découle ce regard distancié et critique, légèrement pessimiste, cette vision décalée, apte à faire naître en même temps dérision et empathie, dans une seule finalité : faire prendre conscience au lecteur de la cruauté du monde dans lequel nous vivons. La Collecte des Monstres est drôle et cynique, bienveillante et cruelle. Une antinomie qui n’est qu’une projection du tumulte intérieur qui fait de l’humain un individu complexe.

L’écrivain à son ordinateur.

Dans un deuxième temps, les questions des élèves se sont largement focalisées sur la technique de travail, allant du choix générique de la nouvelle au temps quotidien accordé à l’écriture, tout en passant par ses « modèles » et ses goûts littéraires. Si le choix de la nouvelle s’est imposé de lui-même parce que l’écrivain manquait de temps, il demeure toutefois un choix judicieux pour étudier conjointement des vies et des destins différents. De plus, s’il semble quelque peu difficile de s’astreindre à un emploi du temps prédéfini, Emmanuelle Urien s’oblige à s’installer au moins trois heures par jour devant l’écran de son ordinateur. Une façon sans doute de ritualiser l’acte d’écriture et de ne pas seulement le considérer comme un don des Muses mais comme un geste technique, dont la répétition ne peut mener qu’à une amélioration du style. Si le temps accordé à l’écriture est fixe, les lieux d’écriture sont quant à eux variables. Du silence de la maison au bruit des cafés toulousains, le plus important n’est pas d’être dans une situation de calme mais de trouver le bon état d’esprit, cette sérénité intérieure, prompte à activer l’imagination. Hormis l’ordinateur, l’écrivain utilise aussi beaucoup le carnet, comme si, selon ses dires, elle avait "un besoin d’écrire sur du papier". Une génétique textuelle qui passe par un retour charnel à la feuille prophétique ? Peut-être. Quoi qu’il en soit, cette pluralité des supports est intéressante, dans la mesure où cela permet de mener plusieurs nouvelles de front. Si le carnet est réservé aux premiers jets d’écriture et à la trame liminaire de la nouvelle, ce n’est qu’à l’ordinateur que l’écriture peut se densifier et se préciser. Une complémentarité des supports qui permet donc de laisser du temps entre les différentes phases d’écriture et de disperser encore mieux les indices d’une chute introuvable. Il faut bien comprendre qu’Emmanuelle Urien écrit la plupart de ses nouvelles sans savoir où elle va, comme si, après avoir ouvert l’éventail des chutes possibles, il fallait retenir la chute la moins attendue. La finalité de La Collecte des Monstres se dessine alors : il ne s’agit pas de délivrer un sens immédiat, mais au contraire, de motiver un parcours herméneutique rétroactif, une véritable collecte a posteriori d’éléments polysémiques disséminés ça et là.

Itinéraire d’une adulte au métier maudit.

Comme tout artiste qui se respecte, il est impossible pour Emmanuelle Urien de vivre des ses droits d’auteur. Elle doit donc ses rémunérations aux différentes activités qu’elle mène de façon parallèle. Que ce soit les textes pour la radio, les traductions, l’animation d’ateliers d’écriture ou les écrits sur commande, tous les moyens sont bons pour prolonger ce plaisir d’écrire. Mais avant de recevoir le prix littéraire du magazine Le Point, le parcours de notre écrivain n’a toujours été des plus faciles. Après des études de comptabilité et des difficultés pour trouver un emploi en entreprise, elle envoya un nombre incalculable de manuscrits aux maisons d’édition, tout en sachant que la probabilité qu’ils soient lus ou édités avoisinait le millième. Si les éditeurs cherchent avant toute chose la qualité, il ne faut cependant pas désespérer devant les refus en série. Et c’est bien cette attitude déterminée et tenace qui a fini par payer, comme si au-delà même des sacrifices consentis et du renoncement au confort matériel, la passion dévorante pour l’écriture avait fini par prendre le dessus. Quand un élève l’interroge sur une possible souffrance de l’écriture, l’auteur le reprend et évoque au contraire la notion de plaisir. Une façon légère de laisser voguer son esprit, de chercher le mot juste - et cerise sur le gâteau, de choisir un titre humoristique, capable d’appâter le lecteur. Une mise en bouche qui lui vaut donc cette année d’avoir été choisie par le Conseil régional de Bourgogne pour faire partie des dix œuvres en compétition pour le Prix des Lycéens. Et c’est d’ailleurs à cette annonce que l’écrivain a pris conscience que son recueil "pouvait s’adresser à un public d’adolescents". Après avoir pénétré dans l’antre des adultes, cette revue monstrueuse parvient aussi d’un seul coup à toucher les jeunes...

Par conséquent, devant un public dynamique et captivé, la nouvelliste, future romancière, a accepté de partager un morceau de sa vie d’auteur, en insistant à la fois sur sa passion de l’écriture, ses envies et ses projets futurs. Mais loin d’être une rencontre orientée, l’intérêt de la matinée est d’avoir pu échanger librement. Les lycéens furent ravis des réponses obtenues et de la disponibilité de l’écrivain qui n’a pas hésité à dédicacer son œuvre à la fin de la matinée. Quant à Emmanuelle Urien, elle fut tout aussi charmée des très beaux panneaux sur les monstres réalisés par la classe de 2°1, ainsi que de l’accueil louhannais dont elle se souviendra longtemps.

Romain BERRY.

mercredi 6 février 2008

Naissance d’une histoire

Virginie Ollagnier, l’auteur de Toutes ces vies qu’on abandonne, nous a fait part de la façon dont elle a rassemblé les informations nécessaires à l’écriture de ce fabuleux roman.

La guerre l’a toujours choquée, c’est la raison pour laquelle l’histoire de Pierre et de Claire est fondée sur ce sujet. En effet, quand elle était encore très jeune, Virginie Ollagnier a été bouleversée à la vue d’une couverture de magazine montrant une photographie aussi terrifiante que révoltante, se déroulant pendant la guerre du Vietnam. Elle a donc commencé des recherches sur cette terrible guerre, pour s’en servir de base lors de la rédaction de son roman. Or, elle a découvert la thèse de médecine de Mme LESTRADE, cette dernière ayant travaillé sur les notes de guerre d’un médecin de la première guerre mondiale ; par conséquent, elle a choisi de maintenir ses recherches sur ce sujet. Puis ayant acquis tous les renseignements nécessaires à la naissance de cette fabuleuse histoire, elle a entrepris la rédaction du roman. Ce travail de recherche et d’écriture lui aura pris plus d’un an et demi, mais le résultat y est.
Amandine